17.

Le plus dur pour moi n'a pas été de te perdre, mais de renoncer à l'espoir fou que tu reviendrais.
Je croyais qu'il suffisait de t'aimer. Mais si tu passes ton temps à chercher des raisons de ne pas te remettre avec quelqu'un, tu en trouveras toujours plein. A un moment il faut arrêter de se poser des questions, et
plonger, tenter sa chance. Il faut au moins essayer.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 février 2009 18:03

Modifié le mardi 03 mars 2009 15:38

16.

J'avoue qu'il m'arrive encore parfois de me promener dans les souvenirs de notre passé et d'y rencontrer en chemin les images sublimes et étourdissantes que nous avons laissées derrière nous, dans ces moments, je peux presque retrouver la sensation de chaleur immense et d'engourdissement qui m'envahissait, les rares fois où tu m'as serré contre toi. Je peux presque ressentir les battements endiablés que mon c½ur engendrait lorsque je me trouvais en ta simple présence, ou bien encore l'intensité de ton regard lorsqu'il se fondait dans le mien.
Combien de fois nos c½urs se sont-ils frôlés, dans la quiétude d'un univers que nous nous étions créé à deux? Et Combien de fois le destin nous aura t'il écarté l'un de l'autre, telles deux étoiles soumises aux lois de la gravitation...
Des hématomes qui ne guérissent plus. Des coups durs, en permanence. Un c½ur qui essaye de contenir sa peine, bien qu'elle déborde de toute part. Je suis fatiguée, si fatiguée. Tends ta main, par pitié. Laisses-moi l'attraper, encore une fois, rien qu'une fois. Laisses-moi rêver que c'est toi et moi, que la route est longue et bien définie, qu'elle s'offre à nous pour la toute dernière fois. Et je lutte. Je lutte toujours avec ce même acharnement. Ta voix s'est incrustée dans chaque recoin de ma personne.
J'ai tellement souffert pour toi, joli c½ur. Beaucoup trop. Je te supplie, tu m'entends. Je te supplie de m'accorder une dernière valse. Ou peut-être est-ce simplement l'écho de mon propre chagrin qui me donne cette illusion inespérée. Je vais craquer, je le sens. Il y a mes lettres enflammées que je brûle d'envie de relire. Mais à quoi bon? Je les connais sur le bout des doigts, pour les avoir lues déjà une bonne centaine de fois. Il n'y a rien là dedans. Rien, mis à part de vaines paroles, un tas d'immondices et de faussetés, auxquelles un jour, j'ai cru.
Sincèrement, j'y ai cru.
Certaines choses resteront gravées en nous à jamais. Peut importe l'énergie que l'on déploie pour les oublier...
Je ne l'oublierai jamais entièrement. Il est partit en me laissant des souvenirs qui me transpercent le c½ur, une cicatrice qui s'agrandit au fil du temps. J'ai à la voix qui se serre quand je reparle de lui, un goût amer de nostalgie, qui me revient souvent la nuit. Il restera là, à jamais dans sa mémoire. La douleur qu'il a laissée en partant ne s'effacera jamais. Désormais je le sais, je ne serai plus capable d'aimer. Jamais...
J'ai cru l'apercevoir au détour d'une rue. (Si si c'était bien lui...). J'ai sentit mon c½ur se soulever et ses battements s'accélérer. Mon imagination me jouait-elle des tours, non, c'était pourtant si évident. Un homme grand, marchant lentement, au regard noir et nostalgique, un brin d'hésitation dans sa démarche, comme si il ne savait où aller. M'avait-il vu au loin, avait il lui aussi sentit son c½ur s'arrêter quelques seconde. , il a ralentit ses pas, regardant dans ma direction... Je ne sais combien de temps nous sommes restés là, à chercher nos c½urs déjà enfuis depuis longtemps. C'était comme si nous étions seuls au monde, lui et moi et ces quelques mètres qui nous séparaient... Malgré mon envie de détruire cette seule barrière pour aller m'effondrer dans ses bras, j'ai pris mon courage à deux mains. Et plus mes pas s'accéléraient, plus je sentais mon c½ur se briser. Je sentis quelque chose exploser dans mon c½ur, comme si j'avais abandonné la seule chose qui me faisait respirer. Mon c½ur était déjà détruit avant ce jour là, quelle douleur aurait pu encore me descendre... Aujourd'hui j'ai laissé ma vie, au coin d'une rue je l'ai abandonné. Aujourd'hui, c'est moi qui suis partit. Cette fois, c'étais à mon tour de le laisser...
Je t'attendrais, comme je l'ai toujours fait...
Est-ce que nos souvenirs sont réellement partis au vent ?
Est-ce que tous nos regards et nos sourires ne veulent aujourd'hui plus rien dire?
As tu déjà oublié le temps où nos c½urs étaient accrochés, le temps où ta main venait frôler la mienne ?
Est-ce que parfois tu penses encore à moi ?
Est-ce que tu sens ton c½ur se resserré quand il t'arrive de repenser à nous ?
Moi je n'ai rien oublié, j'entends encore ta voix qui résonne en moi quand la mélancolie vient hanter mes nuits.
Je n'oublie rien du temps où tu as fait entrer le bonheur dans ma vie, mais la blessure que tu as laissée en partant restera ouverte à jamais. Mais malgré cette douleur que tu laisses grandir en moi, si un jour la nostalgie s'empare de ton c½ur, si l'envie te prends de rattaché nos c½urs pour crée de nouveaux souvenirs, si un jour tu t'aperçois que tu as besoin de moi, retrouve-moi... Je serais là, je t'attendrais...
Courir après le passé, c'est être seul. Être seul, c'est souffrir...
Ce qu'il me reste de toi, une image un peu flou d'un homme qui s'en va. Les souvenirs de mes sanglots qui se mélangent à la douceur de ton sourire. La douleur d'un c½ur qui se détruit quand ton visage revient hanté mes nuits. Et ton rire qui se fige dans ma mémoire, désormais c'est la souffrance qui remplace mes espoirs. J'ai la voix qui se serre quand je reparle de toi, voilà ce que tu as laissé, des souvenirs échoués au bord d'un c½ur qui se noie... Mon c½ur tremble et mes larmes inondent mes joues, je ferme les yeux ... Je combats ton absence en rattrapant le passé, m'enfermant misérablement dans mon espoir. Ils me disent que je suis folle de t'attendre encore, mais qui peut vraiment comprendre la douleur, après tout nous avons tous notre propre histoire...


Oui, j'aime.
D'un amour impossible.
J'en rêve, j'en frissonne mais, cet amour n'aboutira jamais car il ne peut commencer.
Je rêve toutes les nuits de ce visage que je rencontrais si souvent. Je m'imagine dans ses bras, en sécurité.
Mais, mon instinct me dit que ce n'est pas réciproque, et je suis sûre d'avoir raison, mais je n'arrive pas à me détacher de lui. Chaque regard, chaque parole, chaque battement de mon c½ur lui sont adressés. Mais lui en aime t- il une autre ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 février 2009 17:31

Modifié le mardi 03 mars 2009 15:51

Je l'ai tellement dis mais cette fois ci c'est pour de bon. Tu as choisis. Tu as préféré ta vie de con, le bonheur nous aurait ennuyé. A présent on crevera chacun de notre côté...Et quand je parle de nous au passé, on me rit au nez parce que je dis "nous" .

Je regarde par la fenêtre et je me demande, Quand est-ce que ça va arrêter ? Arrêter de brûler, arrêter de faire mal. Un jour peu-être... A ce moment j'espère avec difficulté que tu me reviendras. Ou qu'un autre viendra, me défaire de ma peine, me redonner un sourire, me redonner cet espoir que tout est beau. L'espoir que tout est possible, qu'il faut s'accrocher à la vie car elle a tant de chose à nous donner.
J'écris puis, j'aimerais que tu lises ceci... Je voudrais que tu réalises à quel point je t'ai aimé. À quel point j'avais des rêves qui ne seront jamais réalité. Et le manque qui s'est installé en moi depuis peu. Mais toi tu te fou de savoir tout ça. Ca ne serait qu'une satisfaction de plus pour toi. Oui je vais mal et oui je t'aime toujours parfois. Mais je ne me battrais pas, pas cette fois. Je t'ai perdu, ou tu m'as perdu, je ne sais pas trop dans quel sens on est sensé le dire.
Je t'aime pas toi, mais le souvenir que j'ai de toi. Tu as été formidable avec moi, je ne sais même pas si j'aurais un jour la chance de retrouver quelqu'un qui m'aime autant que tu m'as aimé. Et j'en ai profité de cet amour. Mais il était temps pour toi de t'envoler de tes propres ailes apparement. Je n'ai pas été parfaite, ça c'est certain. Mais je doute que tu retrouves un jour une fille qui t'aime autant que je t'ai aimé. Je doute qu'elle tienne à toi autant que je tenais à toi. Je doute qu'elle soit prête à tout sacrifié pour toi comme j'ai tout sacrifé. Surement parce qu'on ne fait pas la même connerie deux fois.
Tu as changé, moi aussi. C'est surement ça qui nous a séparé. Nous ne sommes plus en seconde, ta conception de l'amour est différente et la mienne aussi. Elles vont probablement dans un sens opposées. Enfin jusqu'au mois de décembre en tout cas. Aujourd'hui je ne suis pas prête a re-aimer quelqu'un, je veux juste profiter, sans m'investir. C'est tellement plus facil. Le reste suivra après. Je me dis que ça serait peut etre mieu de ne plus aimer. Au moins pour un temps. Pouvoir tout effacer, oublier les promesses. Réapprendre à contrôler les battements de son coeur quand on croit voir l'autre au détour d'un couloir. Ne pas baisser les yeux parce qu'un couple s'embrasse sur un banc devant vous. Et ne plus jamais, jamais attendre que le téléphone sonne. S'empêcher d'imaginer la vie de celui qu'on a aimé. Par pitié, ne pas le voir lorsqu'on ferme les yeux, ne pas penser à ses journées.

Vous savez, Je ne veux pas faire pitié. J'aimerais juste qu'il m'aime autant que je l'aime. Simple à dire, mais peu importe, ça n'arrivera jamais. Il était toute ma vie et maintenant je me dois de recommencer à vivre autrement. Je dois le remplacer.

Mais on ne remplace pas sa vie.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 06:01

Modifié le mardi 20 janvier 2009 14:27

14.

Relever la tête et s'appercevoir que tout à changé, que l'inconnu s'est glissé sur ton visage. Tic Toc ont fait les secondes qui m'ont emmené, là où je n'avais jamais mis les pieds avant.
Ce n'est pas le temps qui nous change , mais les gens et les évenements qui nous rentrent dedans.

Mais la vie sépare ceux qui s'aiment...
Pourquoi sommes- nous arrivée là? je ne sais pas. Et cette boule au ventre qui ne disparît jamais, les larmes coulent à flots sur mon visage lorsque je suis seule dans mon lit... Je ne pense pas que cette souffrance était meritée. Toutes ces promesses, tous ces mots, m'as-tu mentis depuis le début?
Trahis, trahis, trahis; ce mot qui se répète sans cesse dans mon esprit. Tout l'amour que j'ai donner, tout ce que J'AI donner, je veux le reprendre.
Redonne-moi mon coeur, en morceaux certes, mais il ne t'appartiens plus.
J'aurais pût pardonner, le temps nous auraît aidé. Si seulement tu regrettais avant, si seulement tu avais realiser ce que j'étais pour toi...
C'est trop tard, tu as perdu la parie, tu m'as perdu.

On doit vivre sa vie en regardant devant soi, mais on ne la comprend qu'en regardant en arrière.
J'ai compris que tu ne mérite plus mon amour, et moi je ne mérite pas de souffrir.
Aujourd'hui je sais que je t'oublierais, et je rangerais les souvenirs dans un coin de mon esprit.
Si seulement tu avais essayé à temps... je ne suis plus clémente, c'est trop tard.

Je te remercie une dernière fois pour tout ; ce que tu m'as appris, ce que l'on a vécu.
Il est temps de reprendre la route, peut-être qu'on passera entre les gouttes, peut-être que là où l'on va quelqun nous attends, peut-être pas.



J'avance...

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 13:50

13.

Ce garçon me plaît, mais à peine, parce que je sais que jamais je ne l'aimerai et qu'il y a ce vide en moi qui m'empêchera toujours d'aimer quelqu'un comme j'ai aimé Félix. Il me plaît comme une sucrerie ou un bon livre, comme moi, je crois, je lui plaît. Oui, il me plaît.

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 11:14